Caractéristiques
Description
Toinou. Le cri d’un enfant auvergnat C’était la fin du XIXe siècle, la Belle Epoque. » En ce temps-là, la France était encore le plus riche pays de la terre. Elle produisait trop de vin, trop de blé. Par milliards, les banques » pompaient » un excédent de ressources qu’elles dispersaient dans toute l’Europe et par-delà les océans. » En ce temps-là, quelque part dans le Livradais, en Auvergne, le Jean, métayer, et la Marie, nourrice à Lyon, lièrent une existence » que la nécessité d’acheter du pain et de se vêtir tant bien que mal empoisonna jusqu’à la mort « . Toinou va naître et grandir parmi les plus pauvres. Le petit garçon va tout découvrir de ce monde implacable et sans joie. Le sein de la vie familiale, d’abord, qui » n’admet pas d’effusion « , puis la petite école des sœurs, où les élèves terrorisés sont roués de coups. La grande école des frères, ensuite, avec sa cohorte d’injustices et d’aberrations, » qui fournit à la bourgeoisie locale une ample provision d’ouvriers et de métayers sans exigence, silencieux, soumis, craintifs « . Et surtout… le pitoyable cortège de tous ces malheureux aux vies ratées- tels les propres parents de Toinou. C’est dans la tendresse d’un grand-père qui lui donne le goût du savoir que Toinou puisera la force du refus. Ce cri d’enfant, exceptionnel dans l’histoire rurale française, est digne des plus grands : Hugo, Zola.
Résumé
C’était la fin du XIXe siècle, la Belle Epoque. » En ce temps-là, la France était encore le plus riche pays de la terre. Elle produisait trop de vin, trop de blé. Par milliards, les banques » pompaient » un excédent de ressources qu’elles dispersaient dans toute l’Europe et par-delà les océans. » En ce temps-là, quelque part dans le Livradais, en Auvergne, le Jean, métayer, et la Marie, nourrice à Lyon, lièrent une existence » que la nécessité d’acheter du pain et de se vêtir tant bien que mal empoisonna jusqu’à la mort « . Toinou va naître et grandir parmi les plus pauvres. Le petit garçon va tout découvrir de ce monde implacable et sans joie. Le sein de la vie familiale, d’abord, qui » n’admet pas d’effusion « , puis la petite école des sœurs, où les élèves terrorisés sont roués de coups. La grande école des frères, ensuite, avec sa cohorte d’injustices et d’aberrations, » qui fournit à la bourgeoisie locale une ample provision d’ouvriers et de métayers sans exigence, silencieux, soumis, craintifs « . Et surtout… le pitoyable cortège de tous ces malheureux aux vies ratées- tels les propres parents de Toinou. C’est dans la tendresse d’un grand-père qui lui donne le goût du savoir que Toinou puisera la force du refus. Ce cri d’enfant, exceptionnel dans l’histoire rurale française, est digne des plus grands : Hugo, Zola.
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